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Possotomé et le lac Ahémé

Voici aujourd’hui trois semaines que je suis arrivée au Bénin. Deux jours au bureau, et j’étais déjà partie sur mon premier site de travail : le lac Ahémé, où j’ai passé quinze jours. Premier contact avec l’Afrique rurale qui ne me donne qu’une envie : repartir au plus vite vers de nouveaux sites. Villageois extraordinairement accueillants et prévenants, paysages de brousse en rouge et vert sur fond de végétation tropicale (manguiers, bananiers, baobabs et champs de manioc), siestes sous les cocotiers, trajets en moto sur les pistes de sable, enfants hilares devant l’appareil photo et qui crient « Yovo ! Yovo! » quand nous passons… Je me suis gorgée de fruits (coco, ananas, jus de baobab) et de poissons fraîchement pêchés dans le lac. Il fait chaud-humide (autour de 30°C en permanence), mais je me suis vite acclimatée. Que souhaiter de plus ?

Et même si tout ça ressemble fortement à des vacances, je n’en oublie pas la mission pour laquelle je suis là : récolter toutes les informations concernant les projets d’écotourisme gérés par l’ONG Eco-Bénin, chose que je pense avoir réussi à faire plus que correctement à Possotomé. Je m’entends à merveille avec mon maître de stage, dynamique et professionnel, ainsi qu’avec tous mes collègues.

Je n’ai pas assez de temps pour rédiger régulièrement des articles sur ce stage-voyage au Bénin, comme j’avais l’habitude de le faire au Québec. Voici tout de même les premières photos tant attendues, des deux semaines passées à Possotomé et sur les bords du lac Ahémé.

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En route vers la Croatie !

Nouveau départ. Après une courte – et bien agréable – semaine en France, me re-voici déjà sur la route. Le train a quitté la gare à 5h30 ce matin après quelques déboires techniques qui nous valent du retard et un changement de TGV à Massy. Mais à cette heure matinale, tous semblent de bonne humeur et prennent l’évènement avec légèreté ; mon voisin marchande auprès du contrôleur un café gratuit. Traversée de la France, prés et forêts verdoyants sous ciel gris fer. À peine arrivée et déjà repartie. Peut-être est-ce un remède anti-déprime d’après Québec. Québec que j’aime tant, Québécois que j’aime trop… Repartir illico m’oblige à penser au jour le jour. Lyon. Le bus. Nous passons par Grenoble, traversons les Alpes jusqu’à la frontière italienne. Ma voisine, croate, me traduit les quelques instructions du conducteur. La route se poursuit, j’entame ma nuit.

En étant plus à l’est, je retrouve un soleil plus matinal : 4h30, les premières lueurs de l’aube pointent déjà. Je me réveille en Slovénie. Belle campagne verdoyante et vallonnée, maisons aux toits rouges. Frontière croate, frontière de l’UE. Les douaniers s’activent. Zagreb, 6 heures. Changement de bus. Je discute avec deux Australiennes en vacances, puis flashe sur le passeport de mon voisin : Canadien ! Villages de type méditerranéen (ou devrais-je dire, adriatique), montagnes boisées et baignées de soleil. Il fait chaud. Rijeka s’étend des hauteurs jusqu’au bord de mer. Toits de tuiles, façades claires, Adriatique bleue et limpide, forêt environnante, vêtements aux couleurs estivales et chatoyantes. Une heure de traversée jusqu’à Cres, l’Adriatique est d’huile. Je n’en verrai pas grand chose cependant, je n’ai pas le temps de m’asseoir que je dors déjà ! Cres : île couverte de forêt plongeant dans le bleu de la mer. Du moins pour sa partie nord. C’est Lana qui vient me chercher, nous arrivons à Beli après une bonne vingtaine de minutes sur une belle petite route sinueuse. Forêt, mer, relief, moutons blancs et noirs. Je fais la connaissance des membres de l’équipe et des trois volontaires présents au centre, Franz et Marin, Quentin, Sonia et Michelle.

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