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Parc national de Retezat

DSCF0323--2-Ce matin nous prenons la route avec Cristian, ce couchsurfer devenu ami, en direction des montagnes du parc national de Retezat. En direction du relief ! Apres un peu plus de trois heures de trajet nous arrivons a Sălaşu de Sus où nous rencontrons Mihai qui met sa cabane située au coeur du parc à disposition de tous les randonneurs et autres nomades passant par là. L’idée est géniale, la réalisation un peu moins quand on découvre l’état de la cabane… Enfin toujours est-il que c’est fort appréciable d’avoir un pied-à-terre gratuit au milieu de la montagne.

DSCF0325Après avoir un peu délesté nos sacs, nous repartons en direction d’un lac que nous n’atteindrons malheureusement pas en raison de l’orage qui se met à menacer. D’autant plus frustrant qu’au final il n’aura fait que menacer, mais cela fait aussi partie de la randonnée en montagne ! Souvenirs d’un autre lac qui ne se laissait pas atteindre, sur les flancs du Monte Cinto… Je découvre avec délices la montagne au printemps, ses milliers de fleurs, grenouilles et autres lézards, ses multitudes de cours d’eau que nous traversons les pieds au sec… jusqu’à ce qu’un passage de gué dérape légèrement. L’avantage, c’est qu’ensuite je peux tous les traverser et m’y amuser sans me poser de questions ! Quitte à avoir les pieds mouillés… En montant encore un peu nous atteignons les premières neiges résiduelles. Mi-eau mi-neige en réalité, mais quel plaisir de marcher dedans !

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Saldanella sp.

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DSCF0350--2-Le lendemain, après une nuit un peu fraîche (il faut dire que nous sommes à plus de 1000 mètres d’altitude et que je n’ai que mon sac de couchage ultralight), nous redescendons jusqu’au village. J’ai été surprise par ma forme physique, j’avais presque « oublié » que cela fait plus d’un mois que je suis à pied, vélo, cheval, canoé presque deux heures chaque jour. Hier soir j’avais encore l’énergie pour marcher bien trois heures supplémentaires je crois !

DSCF0363--2-Sur la route du retour, nous nous arrêtons à Deva, ville ouvrière de l’époque communiste. Les discussions avec Gabi, Cristian… ont pour moi donné vie à cette période que je ne connaissais que par les livres d’histoire. Echanger avec des personnes qui l’ont connue et vécue la fait sortir de ces livres et la rend plus réelle. Impressionnant comme certains pays ont changé en vingt ans.

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Archelon, société grecque de protection des tortues marines

J’avais écrit cet article relatif à mon expérience d’écovolontaire au sein de l’association Archelon à l’occasion d’une initiation aux outils de communication sur internet. Autant qu’il soit publié quelque part…

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Tortue Caouanne dans la baie de Laganas, parc national marin grec de Zakynthos

La tortue Caouanne Caretta caretta est l’une des sept espèces de tortues marines, et l’une des trois présentes en Méditerranée avec la tortue verte Chelonia mydas et la tortue luth Dermochelys coriacea. Les plages grecques constituent le principal lieu de ponte de cette tortue considérée En danger selon l’IUCN.

Les tortues marines adultes ont très peu de prédateurs naturels, ce sont les oeufs et les jeunes qui sont vulnérables face aux chiens et renards qui déterrent les nids, aux goélands et à certains poissons le temps que leur carapace durcisse. Mais ce qui pèse vraiment sur la survie de l’espèce, ce sont les menaces induites par les activités humaines : pêche intentionnelle ou accidentelle, dégradation des plages de ponte qui sont également fortement prisées des touristes, pollution.

L’association Archelon a été fondée en 1983 dans le but d’étudier et protéger les tortues marines de Grèce et leur habitat. Grâce au travail de l’association, le Parc national marin grec a été créé par décret présidentiel en 1999 dans la baie de Laganas, sur l’île de Zakynthos. Cette baie et ses cinq kilomètres de plage de sable abritent à elles seules chaque année plus d’un millier de nids. Archelon travaille désormais également sur les plages du sud du Péloponnèse (Kyparissia, Koroni et Lakonikos) et en Crète (Rethymno, Chania et Messara). Le centre de soins ouvert à proximité d’Athènes en 1994 recueille les tortues blessées dans le but de les relacher par la suite.

L’association fonctionne essentiellement grâce aux volontaires qui viennent chaque année travailler sur les plages du ponte ou au centre de soins. Le travail des volontaires sur le terrain est partagé entre des actions de sensibilisation (présentations dans des hôtels, discussions à bord des bateaux de tourisme, patrouilles sur les plages) et le travail avec les tortues proprement dit. Pendant la saison de ponte de mai à fin juillet, il s’agit de suivre les tortues qui viennent pondre sur la plage pendant la nuit, de les baguer et les mesurer, et de localiser précisément le nid. Si celui-ci est dans un passage fréquenté et risque d’être piétiner, une « cage » est posée dessus afin de le signaler et le protéger. Lorsque les oeufs éclosent, de fin juillet à fin septembre, les volontaires patrouillent sur la plage et surveillent les éclosions, demandant aux touristes de rester à distance. En fin de saison, chaque nid est contrôlé afin de compter la proportion d’oeufs à avoir éclos.

L’important travail effectué par Archelon permet en outre d’acquérir de meilleures connaissances concernant la population de tortues Caouanne de Méditerranée.

Pour plus d’infos : www.archelon.gr/en (en anglais)

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La caldeira de Pululahua

DSCF9221A une vingtaine de kilomètres au nord de Quito se situe le volcan Pululahua dont le sommet culmine à 3 356 m. Parmi les volcans équatoriens, celui-ci doit sa renommée à sa vaste caldeira : ses 12 km de diamètre en font le plus grand cratère volcanique d’Amérique du Sud. Autre particularité, la « vallée » ainsi formée est l’un rares cratères habités dans le monde et probablement le seul à être cultivé.

A l’instar de la Sierra équatorienne, la caldeira du Pululahua et les sommets qui la surplombent abritent une riche biodiversité, ce qui a valu la création dès 1966 du parc national de Pululahua, premier parc national d’Equateur, devenu en 1978 une réserve géobotanique .

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Tanongou et le Parc national de la Pendjari

Le second village, Tanongou, est aux portes du Parc National de la Pendjari, où j’ai eu l’opportunité d’aller deux fois, profitant d’une place vacantes lors de sorties organisées pour des touristes. Je n’ai pas eu la chance de voir les lions, mais j’ai tout de même pu observer éléphants, hippopotames, crocodiles, phacochères, une multitude d’antilopes… sans parler de la myriade d’oiseaux multicolores.

Tanongou, c’est aussi une belle cascade qui apporte de la fraîcheur et une végétation luxuriante autour. J’étais hébergée chez l’habitant, et Abiba, la chef de famille, est vite devenue ma « petite maman ». Contacts magiques aussi avec les enfants, et avec quelques Sénégalais qui ont constitué une petite communauté à laquelle on ne s’attendrait pas dans ce village perdu au nord du Bénin…

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