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Une saison sur les rives du lac de Montbel

Peu de voyages ces temps-ci même si l’envie est toujours présente, mais peut-être est-ce aussi parce que je me régale à découvrir et faire découvrir mon coin de pays… Chaque jour me prouve que je ne l’ai pas choisi au hasard.

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Cheval et Nature

Cet été je poursuis ma formation ATE au Centre équestre de Léran avec la partie pratique. Pour la saison, les chevaux quittent les écuries et s’installent dans la forêt, sur les rives du lac de Montbel qui offre un excellent terrain de jeu entre Aude et Ariège pour des balades d’une heure à la demi-journée et un point de départ pour des randonnées de plusieurs jours.

Pour le cadre : un lac de 600 hectares aux couleurs de lac canadien où il fait bon se baigner (y compris avec les chevaux), les Pyrénées en arrière-plan, et une belle forêt de feuillus fort appréciée par temps chauds.

Une bonne équipe avec une alternance de nuits sur place en caravane et la proximité avec d’autres voisins saisonniers me rappellent que j’aime ce rythme de la saison estivale, entre journées de travail bien remplies et atmosphère humaine détendue qui ferait presque croire à des…

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Derniers jours au parc naturel Lunca Mureşului

DSCF0586---CopieDernière sortie pour moi dans la forêt de Zădăreni. Nous y allons pour commencer à défricher autour du sentier et récupérer les caméras posées la semaine dernière. Les gars jouent de la machette pendant que je deviens « Google Map girl » avec le GPS pour les guider. Moments sympas avec eux. C’est agréable de voir ce sentier prendre forme peu à peu.

Sur les caméras, c’est le jackpot : sangliers, renards, daims, cerfs, et même blaireaux ! Jolie pêche.

La séance d’équitation de ce soir a été annulée. Dommage. Mais à l’heure de l’apéro, ce sont les chevaux qui viennent à moi. Ceux du village rom qui viennent paître à proximité du centre.

 

21 juin. Jour de l’été. Ici, cela fait longtemps qu’il est arrivé. Fin du séjour à Arad, aussi. Discussion intéressante avec Paul, le directeur : petit compte-rendu de mon séjour et principaux points que je verrais à améliorer.

Je retrouve Cris au pub pour un dernier verre, il se propose pour m’emmener à la gare demain soir. Ok. En sortant, je rencontre Anton et sa femme qui passent par là. Je n’avais pas eu le temps de passer leur dire au revoir, c’est chose faite. Je croise aussi Théo et Clément : décidément, Arad n’est vraiment pas si grand ! Gabi nous invite à boire un coup en ville, sa femme nous rejoint. Avec en cadeau deux litres de ţuica ! Suite et fin de soirée au bar avec les gars, ponctuée d’un retour en vélo de nuit dans la forêt où on ne voit pas grand chose. Grain de folie.

 

Dernier jour à Arad. Matinée cheval avec Clément et Théo, j’aurai finalement réussi à les y emmener. C’est Laura qui nous encadre, et elle a sorti pour nous les deux meilleurs chevaux de l’écurie. Energiques et réactifs, un régal.

Fin d’après-midi à l’exposition photo sur les oiseaux présentée au théâtre d’Arad. S’ensuit une dernière bière en terrasse avec Ovidiu, Gabi, Clément et Théo. Petit à petit, je dis au revoir. Soirée au parc, repas des fouines. 23 heures, Cris vient me chercher. Merci pour tout. Minuit vingt, le train démarre.

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Lunca Mureşului : semaine 5

DSCF0228--2-Gabi a pu rencontrer le dirigeant de l’école d’équitation de Zădăreni. Du coup, aujourd’hui c’est balade à cheval dans le parc ! Anton est francophone, il est le descendant d’une famille princière ukrainienne et vit principalement grâce à des logements en location à Arad. Cela lui permet d’élever des chevaux par passion, la petite école n’étant pas vraiment rentable car peu de gens ici ont à la fois la culture et les moyens de se payer des cours d’équitation. De Zădăreni, nous longeons la Mureş en y faisant une halte pour mettre les sabots dans l’eau et continuons jusqu’au monastère de Bodrog avant de revenir à travers champs. Belle balade sous un chaud soleil en compagnie d’un gaillard bien intéressant et de sa femme toute aussi joviale.

Nous sommes une fois de plus retournés dans la zone protégée de Zădăreni avec Ovidiu et nous y avons récupéré les appareils photos et caméras que nous avions posés devant les terriers la semaine passée. Surprise au visionnage : ce ne sont pas des blaireaux qui habitent là, mais une famille de renards ! Une biche est également passée par là.

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Il y a des orages quasiment tous les soirs depuis que la chaleur s’est installée. L’un d’eux a dessiné un superbe arc-en-ciel en forêt, juste sous les premières branches. Magie de l’instant.

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Chevaux-6859---CopieNous sommes aussi retournés monter au haras d’Arad avec Gabi. Toujours le même plaisir que de partager ma passion, qui plus est avec ce biologiste qui vient d’être piqué par le virus cheval.

Déjà le mois de juin. Une fois de plus, le temps passe trop vite. Dans une vingtaine de jours je referai mon sac pour visiter quelques bouts de Roumanie avant de rentrer. Une fois de plus, je suis partagée entre l’envie d’aller voir plus loin (et même, celle de passer l’été à Piriac) et l’attachement à cet endroit où je me sens bien et surtout à certaines personnes. Je retrouve ce paradoxe du voyageur qui m’anime depuis maintenant plusieurs années mais que je n’avais pas réellement éprouvé l’an dernier. Je m’aperçois que je hais toujours autant les départs.

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Lunca Mureşului : semaine 3

DSCF0102bisC’est parti pour une nouvelle aventure animalière : deux fouines orphelines nous ont été amenées au Centre. Elles doivent avoir environ 1 mois, pas plus. Biberon toutes les 4 heures, y compris la nuit pour les premiers temps. Comme je suis la seule à habiter sur place, c’est moi qui m’en charge. Avec plaisir, cela me rappelle mes nombreuses histoires de chats. Je craignais qu’elles ne soient effrayées par les humains, mais elles doivent être encore trop petites pour ça car elles se font vite à leur nouvel environnement. Peut-être trop, cela risque de devenir compliqué pour les relacher dans la nature quand elles en auront l’âge, ce qui serait tout de même la meilleure option.

DSCF0108bisJournée sur le terrain dans la zone protégée de Zădăreni, pour déterminer le tracê et l’implantation des panneaux du nouveau sentier d’interprétation. Facile à dire ! Et même pas si compliqué au début… Mais quand il s’agit de revenir de la berge en faisant une boucle, sans croiser le tracé aller et le tout bien sûr dans une belle forêt (garnie d’orties), les choses se corsent ! Il nous faudra revenir un autre jour pour terminer. Une piste bien nette, probablement de chat sauvage. Un peu plus loin, des terriers que nous suposons être ceux de de blaireaux d’Europe. DSCF0141bisRetour en vélo agrémenté d’une belle glissade dans la boue. L’avantage, c’est qu’elle amortit la chute !

DSCF0110bis Chevaux-6898bisLa super nouvelle de la semaine, c’est que je peux monter à cheval gratuitement et à volonté : je ne vais pas m’en priver ! Enfin ce sera pour les journées sans sortie sur le terrain, parce qu’une grosse heure de vélo aller-retour plus le temps en selle après avoir crapahuté en forêt ou descendu la rivière en canoe… Il s’agit en fait du haras national d’Arad. L’emplacement, ancienne piste d’aviation de l’armée (ici les haras dépendent de l’armée) au milieu d’une zone commerciale, et surtout l’état des bâtiments pourraient laisser présager le pire, mais heureusement les chevaux sont en excellente condition. On me confie Mendoza, étalon lipizzan respectueux et froid (presque trop par rapport aux petits chevaux énergiques auxquels je suis plus habituée). Cheval presque uniquement attelé, pour tracter droit, qui ne connait visiblement pas l’incurvation… Au moins il n’est pas difficile de trouver une piste de travail, mais en un mois je ne m’attends pas à des miracles. J’ai pu partager avec bonheur ma passion avec Gabi et sa fille, et avec Cristian.

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A propos de déforestation

La forêt tropicale fait peur, c’est bien connu. Ou peut-être avons-nous surtout peur de l’inconnu. Pour y avoir mis les pieds et les cinq sens (hélas trop brièvement à mon goût), la forêt tropicale me fascine, m’attire. Bref, elle m’a charmée par sa beauté et sa richesse naturelle et aussi culturelle. D’autres pourraient témoigner de la sorte, comme la sorcière voisine avec son article « La déforestation c’est trop facile » qui fait suite à une intervention de Francis Hallé.

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Forêt primaire en Amazonie équatorienne

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Premier weekend au parc naturel Lunca Mureşului

DSCF9944En ce weekend de 1er mai, le parc est particulièrement fréquenté. Il faut croire que tout Arad s’y est donné rendez-vous. Camping et barbecue, chaque voiture avec la sono à fond bien entendu. Dans ce contexte et sous la grisaille et la pluie qui arrivent le samedi en fin de journée, difficile d’accrocher d’emblée avec un endroit qui se voudrait paisible.

Les variations de température entre le jour et la nuit, entre le soleil et la pluie, sont assez marquées. Quelques heures plus tôt, je profitais en effet d’un chaud soleil sur la terrasse. Premier tour en vélo avec deux volontaires du coin qui distribuent un questionnaire dont l’objectif est d’analyser la fréquentation touristique du parc. Je ne suis pas d’un grand secours car tous nos interlocuteurs sont Roumains, mais connaissant le contenu je devine grosso modo les conversations.

Suite de l’après-midi avec Ovidiu et deux gendarmes pour une patrouille en voiture dans les zones les plus fréquentées. Ça ne rigole pas : 1500$ l’amende pour entrer dans la forêt en voiture, somme exorbitante pour bon nombre de Roumains. En réalité les quelques personnes que nous délogeons y échappent. En revanche, pour les détritus laissés un peu partout, c’est une autre histoire. Il y a du boulot avant que tous ramassent leurs poubelles en quittant les lieux. Néanmoins les choses semblent s’améliorer peu à peu.

Je m’aperçois que le parc est plus grand que je ne l’imaginais. Crée en 2005, il s’étend tout en longueur, sur près de 90 kilomètres autour de la rivière Mureş jusqu’à la frontière hongroise. Il est couvert pour moitié d’une belle forêt de hêtres, chênes, et peupliers en bordure de rivière, dont la gestion est assurée par Romsilva, équivalent roumain de l’ONF. La Mureş est la rivière la plus importante de Roumanie. Après 700 kilomètres elle se jette en Hongrie dans la Tisza, elle-même affluent du Danube dont l’estuaire se trouve… en Roumanie.

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Dimanche tranquille type « dimanche pluvieux ». Agrémenté du traditionnel barbecue du 1er mai, l’occasion d’un repas avec tous les collègues. Curieuse sensation que d’être à cette tablée dont je ne comprends capte rien, si ce n’est quelques mots ici et là.

Excellente soirée en ville avec Cristian, couchsurfer d’Arad qui m’a contactée en me voyant dans les environs. Encore un jeune Roumain qui veut quitter le pays et faire sa vie ailleurs. Pourquoi pas en France. Super contact, et un weekend dans les Monts Apuşeni semble se dessiner pour les prochaines semaines…Couchsurfing is an amazing network.

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Installation au parc naturel Lunca Mureşului

Ovidiu, chargé de la coordination des volontaires au parc, vient me chercher à la gare. S’en suit un petit déjeuner tardif avant de rejoindre le parc à pied. Je fais connaissance avec l’équipe, notamment Paul le directeur, Gabi le biologiste et Dani l’informaticien qui m’installe internet sur un vieux PC prêté par Ovidiu. Bon contact avec tous. Je prends mes quartiers dans une chambre du centre, à la fois au milieu de la forêt et à seulement quelques kilomètres de la ville d’Arad.

Je suis surprise que tous aient appris le français à l’école. Dani m’explique que les deux seules langues étrangères autorisées (et obligatoires) sous Ceauşescu étaient le français et le russe. L’apprentissage de l’anglais est donc récent (ce qui ne les empêche pas de le parler plus que correctement !). Du français, les Roumains ont notamment gardé l’habitude d’employer « merci » dans le langage familier, au lieu du « mulţumesc » traditionnel.

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Premier tour sur le terrain vers Nădlac, à deux pas de la frontière hongroise. Ovidiu doit estimer le préjudice causé au parc par quelqu’un qui a coupé plusieurs arbres importants pour dégager un peu d’espace autour de sa cabane… L’objectif est de permettre aux policiers d’établir une amende. Ou comment passer quelques heures en compagnie de la police locale. Cela arrive souvent ? Non, c’est la quatrième fois en six mois. C’est vrai, « souvent », c’est relatif.

La forêt et la rivière sont belles, les environs en revanche me charment un peu moins. Grande plaine agricole qui me rappelle la Beauce, en plus arboré et moins mécanisé quand même. Qu’à cela ne tienne, je sauterai dans un train ou un bus en direction des Carpates lorsque je serai en manque de relief.

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Longpont et la forêt domaniale de Retz

Retour aux habitudes dominicales avec une belle balade dans la forêt domaniale de Retz (Aisne), agrémentée bien entendu d’un pique-nique pantagruélique au pied de l’Abbaye de Longpont.

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Puyo

DSCF9100Paisible bourgade de l’Amazonie équatorienne, Puyo constitue le point de départ d’un bon nombre de virées en forêt. Manquant de temps pour m’en offrir une seconde après la belle incursion avec Alexandra à Macas, je me contenterai de la visite des jardins botanique Las Orquideas et ethnobotanique Omaere (« la nature de la forêt » en langue waorani). Le premier ressemble moins à un jardin botanique qu’à un morceau de forêt équatoriale, et c’est tant mieux. Le second retiendra encore davantage mon attention puisqu’il ouvre la porte non seulement sur les plantes de la forêt mais aussi sur les peuples Shuar (connu chez nous sous le nom de Jivaro) et Waorani. J’y passe une agréable visite en compagnie d’un guide dynamique, porteur d’intéressants projets d’écotourisme intégrés au développement de sa communauté.

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Mon rapide passage dans l’Oriente m’aura laissé une forte impression, et surtout la sensation qu’il aura été trop bref. C’est ici, loin du tumulte de la Costa, que j’ai eu le meilleur ressenti dans mes échanges avec les habitants, que je me suis sentie le plus à l’aise. Relations plus apaisées, moins méfiantes, plus spontanées. Ajoutons à cela cette nature verdoyante et colorée qui explose littéralement, et enfin la richesse des cultures des ethnies de la selva, l’envie de rester un peu plus longtemps est bel et bien là. D’ailleurs, le jardin ethnobotanique Omaere accueille régulièrement des volontaires…

Pour plus d’infos sur le jardin Omaere : voir leur blog www.omaere.wordpress.com

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Le long du Rio Puyo, levons la tête. Les arbres sont habités par des aras bavards et colorés.

 

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Incursion à la découverte de l’Amazonie

7 heures. J’attends Alexandra, la guide rencontrée hier, devant son agence. A la minute où je suis entrée dans son bureau en quête d’informations, le courant est passé. Contact jovial. Je sens que cette journée va me plaire…

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Cheval de bât dans la communauté Shuar de Nueva Esperanza

Le bus censé nous emmener dans la communauté Shuar d’où commence l’excursion ne vient pas ; nous prenons un taxi qui se transforme vite en taxi collectif. Après une demi-heure de route, nous voici à l’entrée de la communauté Shuar de Nueva Esperanza. Atmosphère où je me sens bien : mode de vie rural, végétation alentours, enfants rieurs… J’aime. Nous voici invitées pour le petit déjeuner chez le frère d’Alexandra… j’ai déjà pris le mien, mais ça ne se refuse pas. Réminiscences africaines ? Pas loin.

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Des vertes, et mûres !

Nous entamons la marche dans la forêt qui borde le village, jusqu’à atteindre la rive du rio Yuquipa que nous traversons en pirogue.

DSCF9049Sur l’autre rive, 30 hectares de forêt primaire protégée. Explosion de végétation. Nous marchons encore un peu dans ce décor grandiose qui me fait comprendre la passion de certains pour les forêts tropicales, avant d’arriver dans une clairière en bordure du rio.

Bienvenue dans la casa Shuar traditionnelle ! Bois, palme et terre battue. Et quelle fraîcheur à l’intérieur, quand dehors la température doit dépasser les 30°C ! Ciel bleu, soleil, chaleur… Nature époustouflante et calme si reposant. Perturbé seulement par le chant des oiseaux et par les rares avions qui survolent la forêt en direction des communautés les plus reculées, au-delà de la Cordillère du Cutucú. Tellement ressourçant !

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Casa Shuar traditionnelle

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DSCF9027Poursuivons par une balade sur le thème des plantes comestibles et médicinales : sujet inépuisable dans une telle forêt ! Goûtons des fruits en tout genre dont je ne retiens pas les noms qu’Alexandra me donne en langue Shuar. J’ai un faible pour cette cousine de la canne à sucre qui produit une eau citronnée et sucrée : limonade en tige !

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Forêt primaire

Retour à la cabane où nous nous régalons d’un repas traditionnel : poulet, manioc, plantain… et surtout coeurs de palmier frais !

Le frère d’Alexandra nous rejoint pour une virée en pirogue sur le rio Yuquipa. Je suis aux anges. La confluence des rios Yuquipa et Chictimi forme une petite île de graviers où nous nous arrêtons le temps d’une baignade. Je crois rêver : je nage dans une rivière d’Amazonie ! Cela semble presque irréel.

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Un enfant Shuar joue dans le rio Yuquipa.

Retour sur la terre ferme pour grimper la colline. D’en haut, superbe vue sur les forêt environnante. Océan de verdure.

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Barrant l’horizon, la cordillère du Cutucú

Nous rentrons vers la communauté, puis à Macas toujours en taxi collectif. Yuminsame Alexandra, pour cette journée inoubliable, l’une des meilleures de mes 6 mois passés en Equateur.

Cette expérience a donné lieu à un article publié dans le n°141 de Globe-Trotter Magazine, le magazine de l’association Aventure du Bout du Monde.

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